klk miracles sientifique du coran

klk miracles sientifique du coran
QUELQUES MIRACLES
SCIENTIFIQUES DU CORAN
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Ce qui va suivre est un recueil de quelques versets du Coran à caractère scientifique ce qui révèlent le côté divin et non humain (comme certains le prétendent) de ce Livre Saint. Il est important que le lecteur se replace dans le contexte de la révélation de ces quelques versets, c'est à dire au VIIè siècle.


"Ceux qui ont renié nos signes, nous les rôtirons en enfer. Chaque fois que leurs peaux seront cuites à point, Nous leur remplaceront par d'autres afin qu'ils goûtent le supplice..." (V56/4)
Nous remarquons ici comment la fonction sensorielle est liée à la peau et la science moderne a découvert à son tour et bien plus tard que les nerfs sensitifs aboutissent à l'épiderme. Se peut-il qu'un berger illettré du 7è siècle devance la science de plus de dix siècles ?
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"Celui que Dieu veut mettre sur la bonne voie. Il rend sa poitrine détendue pour recevoir l'Islam et celui qu'Il veut égarer. Il rend sa poitrine étroite et oppressée comme s'il montait progressivement dans le ciel..." (V125/6)
Il y a ici une allusion évidente à ce qu'on appelle aujourd'hui "le mal de l'altitude" ou "le mal des astronautes". Nous savons en effet que plus on monte, plus l'oxygène se raréfie et plus la pesanteur diminue. Ceci provoque un étouffement auquel on remédie par un masque à oxygène ou en pressurisant l'intérieur du véhicule volant. Comment ce berger illettré du 7è siècle pouvait-il pressentir un tel phénomène si ce Coran était autre chose qu'une inspiration de Dieu le Parfait Sachant.
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"C'est Lui (Dieu) qui fit du soleil un éclairage et de la lune une lumière. Il détermina la croissance de la lune en vingt huit quartiers afin que vous sachiez le nombre des années ainsi que le calcul. Dieu n'a crée tout cela qu'en toute vérité et justice. C'est ainsi qu'Il développe les versets en détails pour des gens qui savent. (V5/10)
Dans ce verset, il y a plus qu'une preuve du caractère surhumain du Coran. Ce n'est pas en effet un illettré du 7è siècle qui pouvait faire la différence entre le soleil, masse incandescente et source de lumière et la lune, astre mort, qui ne joue que le rôle de réflecteur. Ce n'est pas non plus ce même homme qui pouvait savoir le rôle de l'astronomie dans la naissance des sciences mathématiques. Enfin, c'est là le signe de la supériorité du Coran quand il s'adresse aux gens de science et ne se met nullement en contracdition avec la raison humaine "...Pour des gens qui savent !"
(voir aussi verset 16/71)
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"...La femme du Ministre dit alors :"Maintenant la vérité s'est cristallisée. C'est moi qui ai cherché à le séduire et il n'a absolument dit que la vérité" (V51/12)
Le verbe "Haçhaça" (cristalliser) veut dire se transformer en caillou. Il est employé en arabe pour dire "apparaître en toute clarté". Il est difficile de ne pas penser à la cristallographie qui est une méthode moderne pour déterminer les composants d'un mélange liquide. On s'en sert aussi pour obtenir un corps soluble dans un état de grande pureté (d'où l'association de ce mot à la vérité). L'emploi de ce terme est ici d'une éloquence frappante qui semble devancer de très loin le niveau intellectuel de l'époque.
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"Dieu qui éleva les cieux sans colonnes que vous puissiez voir, puis a manifesté la plénitude de son pouvour sur le Trône et a soumis le soleil et la lune chacun courant vers un terme prénommé, il préconçoit la marche de toute choses. Il expose en détail les versets, peut être serez vous convaincus de la rencontre de votre Seigneur". (V2/13)
La loi d'attraction universelle ne sera connue que dix siècles plus tard. A cette époque de l'histoire, on croyait que le ciel était soutenu par des colonnes. Comment pouvait-on imaginer une force invisible alors qu'on ne pouvait même pas concevoir un Dieu immatériel et un monde inconnu.
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"Ne voient-ils donc pas que Nous venons diminuer la terre à partir de ses bords". (V41/13)
Ce verset fait sans doute allusion à l'érosion marine qui tend à reculer les limites des continents.
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"Nous lâchames les vents comme facteurs de fécondation et Nous fimes alors descendre du ciel une eau dont Nous vous avons abreuvés et dont vous ne détenez pas les réserves. (V22/15)
Les vents sont des facteurs de fécondation parce qu'ils transportent le pollen jusqu'aux fleurs femelles et les font féconder. Mais il s'agit dans ce verset de féconder les nuages et ce n'est que la science moderne qui nous a enfin permis de comprendre le sens. Il y a en effet des nuages à charge électrique positive et d'autres à charge négative. Dans chaque sorte de ces nuages, les gouttelettes de même signes se repoussent mutuellement et restent trop petites pour tomber sous la loi de la pensateur. C'est le vent qui mélange les gouttelettes de deux nuages de signes opposés et c'est alors que se forment les gouttes de pluie. Il dit bien tout de suite après "Nous fimes alors descendre du ciel une eau". Il y a donc relation de cause à effet.
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"Vous avez assurément dans les troupeaux un exemple à méditer. Nous vous abreuvons de ce qui est dans leur ventre, entre des excréments intestinaux et du sang, un lait pur que les buveurs avalent avec facilité et délice. (V66/16)
Le mot arabe "farthin" désigne les excréments tant qu'ils sont dans le tube digestif. A leur sortie, ils portent le nom de "rawathin". Dans ce verset, Dieu nous montre un vrai miracle de la physiologie. Dans le corps des animaux le lait cotoie sans s'y mêler deux substances particulièrement impures : le sang et les excréments. Malgré cela, le lait est parfaitement pur et rien ne décèle au goût ou à l'odorat ce mauvais voisinage. Certains exégètes modernes voient dans le mot "farthin" l'équivalent du "chyle" c'est à dire de la masse des aliments digérés et prêts à être absorbés par la paroi de l'intestin grêle pour passer dans le système porte. Ainsi, le lait serait fabriqué à partir du sang et du chyle comme il l'est de fait. Mais ce qui plaide en faveur de l'autre interprétation, c'est que l'on parle à la fin du verset de la pureté et du bon goût du lait en opposition avec l'impureté du sang et des excréments (wa Allahou âlam).
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"Ton Seigneur a inspiré aux abeilles : "Faites vous des maisons à partir des montagnes, des arbres et de ce que les hommes font comme treillages". "Puis mangez de tous les fruits et suivez en toute docilité les voies de votre Seigneur". Il sort de leur ventre une boisson aux couleurs différentes où se trouve une source de guérison pour les humains, il y a là surement un signe pour des gens qui méditent". (V68-69/16)
Les propriétés curatives et désintoxicantes du miel ne sont plus à prouver. Mais notons que le verset dit exactement "Où se trouve une source de guérison" ce qui veut dire que le miel n'est pas un remède universel comme le dit la croyance populaire. Un diabétique, par exemple, serait fou de consommer du miel qui est riche en sucre réducteur directement assimilable par le sang. Cependant, le miel est moins nocif pour les diabétiques que le sucre, car il contient avec lui les diastases qui aident à une assimilation complète tandis que le sucre n'est brûlé que partiellement et libère ainsi des aldéhydes et des cétones toxiques dans le sang. Pris à doses modérées, le miel peut très bien être consommé même par les diabétiques.
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"...Nous les retournions tantôt sur leur côté droit et sur leur côté gauche." (v18/18)
Il s'agit ici des gens de la caverne qu'Allah plongea dans un long sommeil. A priori cet extrait de verset n'attire pas une attention particulière pour le commun des mortels. Cependant une personne du corps médical y verra un signe à savoir que la médecine moderne confirme qu'un patient contraint de garder le lit une longue période doit être régulièrement retourné d'un côté à l'autre afin de prévenir la formation d'escarres (types d'hématomes) sur les parties immobilisées.
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"Nous dîmes "O Adam ! Celui là est un ennemi pour toi et pour ton épouse. Qu'il ne vous sorte surtout pas du Paradis car tu serais alors misérable". "Il t'y appartient de ne connaître ni la faim, ni le dénuement. Là tu ne souffriras ni de la soif, ni de l'ardeur du soleil". (V117 à 119/20)
Remarquez dans ces versets (au niveau littéraire), comment la faim a été placée avec le dénuement et la soif avec l'ardeur du soleil. Nous savons en effet le pouvoir calorigène des aliments et comment on résiste mieux au froid quand on a le ventre plein. On sait aussi que la chaleur du soleil deshydrate le corps humain qui a alors besoin de boire pour éviter cette deshydratation. Est là un pur hasard ? Est un génie littéraire évident ? Mais puisqu'il s'agit d'un berger illettré, cela ne peut être que l'oeuvre d'une force surhumaine, en l'occurence l'oeuvre de Dieu qui sait parfaitement tout ce qu'Il fait.
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Les Byzantins ont été vaincus au plus bas de la Terre, mais après leur défaite, ils seront vainqueurs dans quelques années. Le commandement appartient à Allah avant comme après cela... (v1-5/30)
Il est intéressant de constater ici 2 éléments à savoir : qu'Allah indique l'endroit de la défaite des Byzantins à savoir au plus bas de la Terre, à l'endroit géographique par rapport au niveau de la mer le plus bas, et l'annonce que les Byzantins vaincraient les Perses quelques années plus tard. Qui prendrait le risque de prédire le moment d'une bataille militaire ainsi que son issue si ce n'est Allah Le Connaisseur et comment un berger illettré pouvait connaître l'emplacement géographique le plus bas de la Terre.
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"Est ce que ceux qui ont mécru n'ont point vu que les cieux et la terre étaient soudés et les avons séparés et fait de l'eau toute chose vivante ? Ne croient-ils donc point ? (V30/21)
Non seulement l'eau entre dans la composition de tout être vivant dans une proportion allant de 60 à 90 % mais même la matière minérale n'entre en réaction qu'en présence de l'eau qui lui permet de s'ioniser en anions et cations. C'est pourquoi il est dit dans le verset "Toute chose vivante".
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"Ou comme des ténèbres dans une mer profonde, surmontée de vagues superposées ainsi que d'un nuage, ténèbres les unes au dessus des autres. Quand il sort la main, il ne la voit presque point. Celui a qui Dieu n'a pas fait une lumière, n'a aucune lumière." (V40/24)
De nos jours, il est facilement aisé de dire que plus l'homme s'enfonce dans les profondeurs marines et plus la lumière est rarissime, car sous l'effet de la profondeur, les couleurs claires disparaissent, ne laissant apparaître que des ténèbres. Il faut d'ailleurs remarquer que plus l'homme descend dans la mer et plus celui-ci à l'impression lors de sa remontée d'arriver à la surface et il n'en est rien, cette illusion d'optique est ce que le verset désigne ici par "surmontée de vagues superposées". Comment un homme du VIIè siècle aurait pu avancer de tels propos alors qu'il était impossible à l'époque de vérifier cette théorie faute de matériels de plongée sous marine. (commentaire Acei).
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"...Dieu créa d'eau tout ce qui bouge sur terre.." (verset 45/24)
Ceci a déjà été expliqué ci-dessus.
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"C'est Dieu qui donna libre cours aux deux mers ; celle-ci d'une douceur suave, celle là d'une amertume écoeurante et Il plaça entre elles une séparation et une barrière interdite". (V53/25)
On voit à Bassorah, en Iraq, les eaux douces du Tigre se déverser dans l'Océan Indien. Dans la marée haute, on voit une masse d'eau salée de couleur verte côtoyant une masse d'eau douce de couleur rougeâtre sans qu'il y ait entre elles le moindre mélange. C'est un phénomène moléculaire "d'interface" et c'est cette force qui interdit tout phénomène d'osmose entre l'eau douce et l'eau salée.
(voir aussi verset 19-20/55)
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"Dieu qui créa les cieux, la terre et tout ce qu'il y a entre eux en six jours..." (V59/25)
Il s'agit bien entendu de jours spéciaux, ou de périodes géologiques dont chacune d'elles peut durer des millions d'années.
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"Tu vois les montagnes et tu crois qu'elles sont immobiles alors qu'elles se déplacent à la vitesse des nuages. Telle est l'oeuvre de Dieu qui a tout façonné à la perfection. Il est parfaitement au courant de ce que vous faites." (V88/27)
Cela est vrai aussi bien pour la fin du monde où les montagnes se déplaceront pour aller combler les mers et les océans car la terre se transformera en une grande surface parfaitement unie que pour notre monde actuel où les montagnes à l'horizon se déplacent du fait de la rotation terrestre.
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"Il a crée les cieux et la terre en toute vérité et bon droit. Il enveloppe la nuit de la sphère du jour et Il enveloppe le jour de la sphère de la nuit. Il a soumis le soleil et la lune. Tous courent vers un terme nommé à l'avance. N'est ce pas Lui le Tout Puissant et le Très Grand Absoluteur." (V5/39)
Cette évidente allusion à la sphéricité de la terre est l'un des miracles du Coran car au siècle de Mohamed (saw), on était très loin d'y croire et on se représentait la terre comme un grand plateau posé sur les cornes du taureau Atlas.
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"Puis sa volonté se consacra au ciel qui était alors fumée. Il lui dit ainsi qu'à la terre : "Venez par obéissance ou par contrainte". Il dirent "Nous voici par pure obéissance". (V11/41)
Cela fait étonnement penser à la théorie de la "nébuleuse" origine de notre univers.
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"Nous leur montrerons nos Signes dans les horizons et en eux-mêmes jusqu'à ce qu'il leur devienne manifeste que c'est la vérité. Ne leur suffit il donc pas de savoir que Dieu est témoin de toutes choses ?(V53/41)
Cette admirable prophétie du VIIè siècle est venue annoncer que dans les temps à venir la science leur découvrirait les merveilles de l'Univers et de leur propre anatomie et que cel les amènerait forcément à reconnaître le bien fondé de cette religion et le caractère divin de ce livre. Nous voyons en effet, tous les jours, de grands hommes de science embrasser spontanément l'Islam ou du moins témoigner avec force, de l'authenticité de l'Islam et de son bien fondé. Tel est le cas du Docteur Maurice Bucaille qui a fait paraître un livre très intéressant : "La Bible, le Coran et la Science" où il démontre avec des arguments très précis que seul le Coran reste en parfaite concordance avec les théories scientifiques modernes.
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"Il y a dans la terre des signes pour ceux qui croient avec conviction ; ainsi qu'en vous-mêmes. N'avez vous donc pas des yeux pour voir ? C'est dans le ciel que se trouve votre subsistance et tout ce qui vous est promis, par le Seigneur et Maître des cieux et de la terre. C'est là, la pure vérité tout aussi vrai que vous êtes doués de parole. (V20 à 23/51).
Sans commentaires !
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"Le ciel, Nous l'avons construit de main de maître et Nous en élargissons constamment le domaine". (V47/51)
On ne peut que s'étonner devant cette affirmation de l'extension continue des limites de l'Univers que l'astronomie contemporaine vient à peine de découvrir (théorie de l'expansion de l'univers).
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"Il y fit de la lune une lumière et du soleil une lampe" (V16/71)
On ne peut ne pas remarquer cette nuance entre "lumière" pour la lune et "lampe" pour le soleil. La lune est un simple réflecteur et c'est le soleil qui est source de lumière. Quand on pense que l'Humanité ne découvrit ces vérités que dix siècles plus tard, on ne peut douter de l'origine supranaturelle du Coran. Ce n'est pas Mohamed (saw), un berger illettré du 7è siècle qui pouvait énoncer lui-même de telles vérités scientifiques. (retour)
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"Bien au contraire, Nous sommes capable de refaire parfaitement les extrémités de ses doigts." (V4/75)
Pourquoi Dieu cite t-il en particulier les bouts des doigts comme preuve évidente de Sa Puissance créatrice ? Qu'ont donc les bouts des doigts qui rendent leur création tellement difficile ? Ce sont ces questions que les exégètes se sont toujours vraiment posées jusqu'à la découverte des empreintes digitales dont on ne trouve pas deux copies identiques dans toute la race humaine à tel point qu'elles servent à identifier sûrement les gens. Voilà encore un signe évident de Dieu et une preuve de plus de l'origine supra naturelle du Coran.
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"Que les deux mains d'Abou Lahab périssent et que lui même périssent... (sourate La Corde n°111)
Ce chapitre du Coran (révélé dans les premiers temps) prédit qu'Abou Lahab, l'Oncle du Prophète (saw) mourrait mécréant et brûlerait en enfer. Que serait il si Abou Lahab avait décidé de déclarer en public son islamisation à l'écoute de ce chapitre, et cela juste pour contredire le Coran et prouver qu'il ne provient pas d'Allah mais de Mohamed (saw). Il aurait pu par pur mensonge et hypocrisie miner les fondements de l'Islam d'autant plus qu'il fut l'un de ses plus virulents ennemis. Pourtant cela n'est jamais arrivé ! Allah a beau donner à ses ennemis la possibilité de remettre en cause Sa Parole, jamais ils n'ont eu l'idée de le faire.
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CONCLUSION !
Ces quelques versets qui ont été choisis dévoilent clairement le côté divin du Coran. Cependant, pour percevoir ces miracles, il est évident que l'Homme doit faire preuve de méditation et d'une réflexion objective . Une multitude de versets coraniques ont interpellé l'Homme à la réflexion par l'utilisation des sens. Malheureusement, notre siècle de matérialisme a voilé cette faculté aux êtres humains et il est déplorable de nos jours de voir l'Homme courir après les biens de ce monde sans se poser les réelles questions de son origine et de son but sur terre. Nous espérons avec l'aide de Dieu que cette démonstration simplifiée ouvrira en l'esprit humain des portes rouillées trop longtemps fermées.
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# Posté le dimanche 07 mai 2006 18:46

Modifié le vendredi 12 mai 2006 15:04

le prophete mohamed (saw)

PERSONNALITE DU
PROPHETE MOHAMED (SAW)
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Lorsqu'il détestait quelquechose, nous le voyions à son visage, son visage reflétait la tendresse et la gentillesse, son apparence, la douceur, jamais il ne disait à quelqu'un en sa présence ce qu'il n'aurait pas aimé entendre, par pudeur et par générosité. Il était parmi les hommes celui dont le coeur était le plus ouvert, celui dont le langage était le plus véridique, celui dont le caractère était le plus doux, celui qui dans ses relations se montrait le plus généreux, celui qui lui demandait quelquechose, il ne lui donnait jamais congé sans le lui procurer ou bien, il lui adressait des paroles rassurantes, il était ainsi à la grandeur de son caractère, ouvert à tous de sorte qu'il devint pour tous un père et que tous bénéficiaient auprès de lui des mêmes droits.
Il était constamment souriant, accommodant et sociable, il ne refusait jamais de recevoir et gardait toujours le sourire, il lui arrivait de plaisanter avec les Compagnons, il se mêlait à eux et s'entretenait avec eux, il jouait avec leurs enfants et il les faisait s'assoir sur son giron, il répondait à l'invitation et rendait visite aux malades dans la partie la plus éloignée de Médine, il adressait le premier le salut à celui qu'il rencontrait, il serrait la main en premier à ses compagnons et ne la retirait pas avant que l'autre ne retire la sienne, il honorait son hôte et il arrivait même qu'il étendit pour lui son habit, lui offrant son propre coussin et le persuadant de s'y assoir s'il refusait.
Il ne coupait la parole à personne, et il interpellait ses Compagnons par les surnoms qu'ils préféraient ceci pour les honorer, tel était le Prophète (saw) décrit par ses Compagnons, ce père de famille, un grand homme, un chef spirituel et si modeste à la fois, un homme choisi, l'élu d'Allah, envoyé au monde comme miséricorde.
"J'ai cinq noms : je suis Mohamed (le louangé), je suis Ahmed (le plus glorieux), je suis Al Mahi par qui Allah efface l'infidélité, je suis Al Hachir autour de qui les gens sont rassemblés (au jour du jugement) et je suis Al Aqib (le dernier des Prophètes)."
Il était Al Amine, le digne de confiance à qui les gens confiait leur bien sans douter de son honnêteté. Il avait en lui les qualités que d'autres n'avaient pas ; certains étaient réformateurs au niveau social, politique, intellectuel, mais lui le Très Saint Envoyé (saw) fut un réformateur dans tous les domaines, réformateur n'étant pas son statut mais Prophète d'Allah (saw), le plus beau des attributs qu'on puisse lui donner.
Vous ne devez pas le considérer comme supérieur à l'homme, un jour, alors qu'il ramassait des brindilles pour faire un feu, un de ses compagnons nous raconte "Laisse moi faire lui dis-je !" "Pourquoi ? répondit-il" "Tu es le Prophète d'Allah, tu n'as pas à t'échiner de la sorte pour faire un feu !" alors, il m'a regardé et a murmuré "Allah n'aime pas celui qui se considère supérieur à son prochain", alors je me suis allongé et je l'ai observé, il s'est arrêté brusquement et s'est redressé de toute sa taille, s'est approché de moi " Oui, je suis le Prophète d'Allah, mais pourtant je ne sais pas ce qu'il adviendra de moi".
Le Prophète (saw) marchait avec une lenteur grave et majestueuse, il avait l'esprit présent en toutes circonstances, lorsqu'il se retournait, c'était de tout le corps, s'il montrait quelquechose, il le aisait avec la main toute entière et non avec un ou deux doigts, il parlait avec peu de mots, mais chaque mot comportait des sens nombreux, les uns évidents, les autres cachés. Quant au charme de son élocution, il était de nature surhumaine, il allait droit au coeur et nul ne put jamais y résister.
Lorsqu'il prenait place parmi ses Compagnons, le silence planait de telle sorte que chaque mot qui émanait de sa personne était perçu comme un trésor. Il ne riait jamais au-delà du sourire et se couvrait la bouche avec la main en cas d'excés de gaieté. Il était d'un caractère égal, sans morgue ni raideur. Il s'interessait aux affaires de tous, des esclaves aussi bien des nobles. Il assistait au funérailles des plus humbles Croyants. Jamais de sa main bénie, il ne frappa une femme, ni un de ses domestiques, il aimait rechercher les avis et les conseils avec autant de soin, il aimait la plaisanterie non blâmable lorsqu'elle contenait la vérité.
Il aimait les parfums, parce qu'ils sont le complément de la purification, il prenait soin de sa chevelure, il taillait sa barbe et sa moustache, il noircissait ses paupières, il soignait ses dents, il prenait donc un soin extrême de sa personne, poussé jusqu'à une élégance très simple mais très raffinée, il se regardait souvent dans un miroir. En revanche, il condamnait sévèrement le luxe exagéré dans les vêtements. Anas (raa) a dit :" Les mains du Prophète (saw) sont plus douces que la soie, sa peau dégage le plus agréable des parfums. je l'ai servi pendant dix ans, jamais, il ne m'a dit :"Fi" ou m'a reproché de faire une chose ou la façon dont je la faisais".
Son souci de Justice et de charité s'étendait jusqu'aux animaux. Le Prophète (saw) travaillait de ses mains, on le voyait traire ses brebis, rapiécer ses sandales, raccomoder ses vêtements, nourrir ses chameaux, dresser sa tente... sans accepter l'aide de quiconque. Il rapportait lui même ses emplettes du marché, "C'est à l'acheteur qu'il incombe de porter ses achats disait-il". Il condamnait ainsi, par son exemple, l'habitude de ces riches qui achètent nombre d'objets dont ils chargent leurs domestiques sans s'inquiéter du poids. Il poussait aux dernières limites le mépris des biens de ce monde, il disait qu'ai-je à faire avec les biens de ce monde, je suis comme le voyageur qui s'étend à l'ombre d'un arbre, et il quitte cet arbre pour ne plus y revenir.
Un jour, même Allah le très Haut lui proposa de changer en or pur tous les cailloux des environs de Mekka et voici quelle fut sa réponse "Oh Allah ! accorde moi seulement d'avoir faim un jour et d'être rassasié le lendemain et le jour où j'aurais faim, je t'implorerai et le jour où je serais rassasié, je te remercierai ! Oh Allah, fais moi mourir pauvre et ressuscite moi dans les rangs des pauvres !"
La sobriété du Prophète (saw) était extrême, jamais il ne prenait deux sortes de nourriture au même repas, s'il mangeait des dattes, il se privait de viande et vice versa, lorsque la faim le tenaillait, il appliquait sur son ventre une pierre qu'il sanglait avec sa ceinture. Il sortit de ce monde sans s'être rassasié d'aucun mets raffiné.
Il entretenait son corps dans un état de pureté parfaite par d'incessantes ablutions, il dormait souvent sur une natte rugueuse dont les traces s'imprimaient profondément dans sa chair, son oreiller était fait de fibres de palmiers, et son lit d'un manteau plié en deux.
Avant de mourir, il avait affranchi tous ses domestiques et distribué le peu de bien qu'il lui restait. Il jugeait inconvenant de se présenter devant son Seigneur avec de l'or en sa possession.
Lorsque les prémices de la Mort se firent sentir voici quel fut son discours qu'il tint alors qu'il était soutenu pas deux Compagnons :
"O Croyants, s'il est quelqu'un parmi vous dont j'ai fait bâtonner le dos, voici mon dos pour qu'il se fasse justice ! s'il est quelqu'un dont j'ai blessé l'honneur, voici mon honneur pour qu'il se venge ! s'il est quelqu'un dont j'ai pris un bien, voici mes biens pour qu'il se paie et que nul n'hésite dans la crainte de mon ressentiment car le ressentiment n'est point dans mon caractère, la honte est plus facile à supporter dans ce monde que dans l'autre". Il ajouta ensuite "Allah a offert à un de ses serviteurs le choix entre les biens de ce monde et ceux qui sont auprès de Lui et le serviteur a choisi ceux qui sont auprès de Lui".
Ayant remarqué que les Compagnons savaient qu'il parlait de lui et que le Prophète (saw) allait mourir, il leur répliqua " Oh Croyants ! il m'est parvenu que vous redoutez la mort de votre Prophète, mais est ce que jamais un Prophète fut immortel avant moi ? Comment demeurerais je éternellement auprès de vous ? Toute âme doit gouter à la Mort. Je dois retourner à mon Créateur et de même vous retournerez auprès de Lui".
Lorsque le Prophète (saw) fut immobilisé par sa maladie, il demanda à séjourner chez sa femme Aicha (raa), ses épouses lui permirent ce choix, Aicha (raa) rapporte ce qui suit :
"Une des faveurs que Allah m'a accordée c'est d'avoir fait que l'Envoyé d'Allah (saw) soit mort dans mon appartement, au jour qu'il me consacrait, et la tête entre mon épaule et mon menton. Désirant se brosser les dents, il mâchonna un bout de miswak, il y avait devant lui une outre d'eau, il se mit à tremper les mains et les passer ensuite sur le visage en disant "Il n'y a pas de Dieu sauf Allah, la mort a ses affres". Il se mit à lever les mains puis, il rendit le dernier soupir en laissant tomber la main.
Mohamed (saw) n'est qu'un Envoyé, d'autres Envoyés sont morts avant lui, s'il mourrait ou s'il était tué retourneriez vous en arrière ! Certes, tu mourras (O Mohamed) et eux aussi, ils mourront" (Verset 30 sourate 39 ; Verset 144 sourate 3).
"O Croyants, si vous adoriez Mohamed (saw), apprenez que Mohamed est mort, mais si vous adoriez Allah, alors sachez qu'Allah est Le Vivant" C'est sur la récitation de ces deux versets du Coran et sur cette parole qu'Abou Bakr (raa) s'adressa aux Croyants.
Mohamed (saw), Sceau des Prophète, mourut à Médine le 8 Juin 632, laissant un trésor culturel, spirituel basé sur l'Unicité d'Allah et l'amour de l'Homme envers ses semblables" Qu'Allah accepte ce témoignage de notre part "O Allah, nous attestons que Mohamed (saw) a bien transmis le Message et qu'il nous est parvenu".
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# Posté le dimanche 07 mai 2006 18:36

Modifié le vendredi 12 mai 2006 14:38

l islam

Islam
Contrairement aux chrétiens qui considèrent Jésus comme l'incarnation d'une personne divine, l'islam le considère comme un prophète, et comme l'un des plus importants. Il est loué à de multiples reprises dans le Coran. Le Coran précise bien qu'il est né de Marie (Coran II; 87), qu'il est le Messie, que Marie est mère et vierge (Coran III; 45-47 ou XXI; 91). Mais Jésus, selon le Coran, n'est ni Dieu, ni fils de Dieu (Coran V; 17). Jésus ne serait pas mort sur la croix, mais une autre personne a été crucifiée à sa place par erreur (« ce n'était qu'un faux semblant ») (Coran IV; 157), Dieu ayant élevé Jésus vers Lui. Il a confirmé les enseignements de la Torah et il aurait annoncé la venue de Mahomet (Coran LXI; 6) sous le nom de Ahmad. Il serait, selon le Coran, monté vivant auprès de Dieu, c'est lui qui reviendra au moment du jugement dernier (pour lutter contre l'anté-Christ et détruire les croix). Il ne reviendra pas en tant que prophète, mais en tant que musulman.
Le Coran le nomme Îsâ (arabe : عِيسى `īsā), tandis que la Bible en arabe le nomme Yesû`a (arabe : يسوع yasū`a). L'historien traditionaliste Tabarî (839-923) raconte à propos de la crucifixion l'épisode suivant :
Les juifs traînèrent Îsâ à un endroit où ils avaient préparé une croix pour le crucifier, et un grand nombre de juifs se rassemblèrent autour de lui. Ils avaient un chef nommé Yesû`a, qui était également parmi eux. Quand ils voulurent attacher Îsâ à la croix, Dieu l'enleva à leurs regards et donna la forme et l'aspect de Îsâ à Yesû`a, leur chef. [...] Quand ils regardèrent, ils virent Josué entièrement ressemblant à Îsâ, et ils le saisirent. Il dit : Je suis Josué. Ils répondirent : Tu mens; tu es Îsâ, tu t'es dérobé à nos regards par la magie ; maintenant la magie est passée et tu es devenu visible. Il protesta en vain qu'il était Josué ; ils le tuèrent et l'attachèrent à la croix.
Quant à Îsâ, Dieu l'éleva, au ciel comme il est dit dans le Coran : « Ils ne l'ont pas tué et ils ne l'ont pas crucifié, mais ce n'était qu'un faux semblant. » (Coran IV; 156).
Tabarî (La Chronique, De Salomon à la chute des Sassanides)
Cette croyance est héritée du docétisme, dénoncé comme une hérésie dès les premiers siècles du christianisme. Les docètes refusent l'idée que Jésus ait pu souffrir, soit parce qu'il n'a que l'apparence d'un corps, soit parce que c'est un autre qui a pris sa place sur la croix.
Dans le Coran, le mot le plus fréquemment utilisé pour désigner les chrétiens est nasârâ (arabe : نَصَارَى naṣārā).

# Posté le dimanche 07 mai 2006 18:14

Modifié le vendredi 12 mai 2006 14:39

l histoir de la revelation du coran

L'histoire de la Révélation du Coran
dans la Tradition islamique
Nous sommes au mois de Ramadan de l'an 610. Le futur Prophète de l'islam, Mohamed (Paix Soit Sur Lui), a pris l'habitude de s'isoler pour méditer et chercher la voie de Dieu, dans une caverne proche de la Mecque, sur le mont Hira. Plusieurs semaines passent. Et puis, la nuit qui précède le 27 ème jour du mois, soudain, une apparition : un être de lumière.
Ecoutons 1e récit du Prophète Mohammad (SAW) lui-même: “Il m'apprit qu'il était l'ange Gabriel, que Dieu l'avait envoyé pour m'annoncer qu'il m'avait choisi pour son messager L'ange m'apprit à faire mes ablutions, et lorsque je revins le corps purifié, il me demanda de lire. Je répondis : “ Je ne sais pas lire “. Il me prit dans ses bras et me serra très fort, et me laissant ensuite, il me demanda encore une fois de lire. Je lui dis “Mais je ne sais lire”. Il me serra de nouveau et plus fort, puis me demanda de lire, et je répondis que je ne savais pas lire. Il me prit dans ses bras pour la troisième fois et m'ayant serré encore plus fort qu'avant, il me lâcha et dit :
“Lis au nom de ton Seigneur qui a créé ! Qui a créé l'homme d'une adhérence. Lis ! Car ton Seigneur est le Très-Généreux, Qui a enseigné par le calame, Qui a enseigné à l'homme ce qu'il ignorait”
Et Gabriel s'en fut, laissant Mohammad (SAW) en état de choc.
L'événement marque pourlui le début de la Prophétie, à 40 ans. Mais il devra attendre trois longues années avant que de nouveau la révélation divine le touche. Car il s'agit bien, comme son récit en témoigne, d'une révélation et non d'une simple inspiration d'écrivain. Le Coran, tout comme les autres textes sacrés reconnus comme tels (la Torah et 'Evangile par exemple) est “révélé” en ce sens précis qu'il est comme dicté mot à mot au Prophète Mohammad (SAW), qui doit restituer fidèlement le message divin à son Peuple.
Après trois ans de silence donc, les révélations reprennent, et s'étaleront dans le temps sur les vingt dernières années de Mohammad (SAW), dont les dix dernières se dérouleront à Medine. En effet, le Coran n'apparaîtra pas soudain d'un bloc, construit et définitif. Mais il se révèlera aux hommes par fragments, au grè des circonstances, apportant tel éclaircissement ou telle voie à suivre lorsque le besoin d'être guidé se fera sentir.
Pour autant, les lecteurs du Coran savent que celui-ci n'est pas une suite de versets sans queue ni tête, mais au contraire un ensemble homogène de 114 sourates. L'explication de ce mystère nous est donnée dans le Coran lui-même “Nous avons fragmenté le Coran pour que tu ne le récites aux hommes que peu à peu, mais certes nous l'avons révélé”. (sourate 17, verset 107)
Mohammad (SAW) qui ne savait ni lire ni écrire, insiste d'abord auprès de ses compagnons pour que les versets soient appris par coeur au fur et à mesure des révélations : on les récitera aux prières liturgiques. En particulier, le Prophète Mohammad (SAW) a pris l'habitude, durant le mois de Ramadan, de réciter la totalité du Coran alors connue, lors de prières supplémentaires, les prières du Tarawih. Sous la surveillance de Gabriel, la mémoire de Mohammad (SAW) devenait “plus féconde que le vent portant la pluie”.
Et pendant le dernier Ramadan de Mohammad (SAW), Gabriel lui fera réciter par deux fois la totalité du Coran, lui signifiant ainsi doublement l'achèvement de sa mission et sa mort prochaine. La tradition d'apprendre le Coran par coeur est donc bien ancrée dans le coeur des musulmans.
Mais les compagnons lettrés prennent également l'habitude de noter les versets par écrit. A partir de quelle date exactement, on ne le sait. Toujours est-il que cinq ans après la première révélation, des traces écrites existent déjà. Et de cela on en est sûr, car c'est à cette époque que le futur Calife Omar, séduit par la lecture de la sourate 20, se convertit à l'islam.
Cette transcription du Coran, alors qu'à cette époque, n'existe par écrit en langue arabe qu'un petit nombre de poèmes, trouve somme toute son bien fondé dans le fait que la première révélation parle déjà de l'importance de l'écrit, de l'enseignement par le calame.
Tout comme le Prophète (SAW) faisait réciter ses Compagnons, il dicte aux scribes les versets, faute de papier (il n'est pas encore inventé) tous les matériaux sont bons : morceaux de parchemin, cuir tanné, tablettes de bois, omoplates de chameaux, morceaux de poterie, nervures médianes des dattiers... Au fur et à mesure, les versets, comme un puzzle s'agenceront, le Prophète Mohammad (SAW) précisant l'emplacement des versets dans les sourates, et des sourates dans l'ensemble du Livre. En effet, si quelquefois, toute une sourate fut révélée d'un coup, à d'autres occasions, les fragments d'un même chapitre vinrent avec des intervalles, à d'autres encore, plusieurs sourates étaient commencées simultanément et se poursuivaient avec des interruptions.
Par le double contrôle oral et écrit, le Prophète (SAW) s'assure de la conservation de l'intégrité du texte. Les mémoires défaillantes peuvent s'appuyer sur un texte écrit, et dans l'autre sens, les erreurs de copie sont corrigés grâce à la mémorisation du texte.
Ainsi, pas un iota du texte sacré ne pourra être modifié par erreur.
Lorsque le Prophète Mohammad (SAW) quitte ce monde, plusieurs Compagnons ont la chance d'avoir retenu par coeur la totalité des versets. Par contre, il n'existe pas de texte complet du Coran. Sur le coup, personne ne s'en émeut outre mesure. La bataille de Yamâma va faire prendre conscience de ce manque.
Là, cinq cents d'un groupe de trois mille musulmans de la première heure et comptant parmi les plus connaisseurs du Coran, trouvent la mort. Omar prend alors conscience du danger et s'en va trouver le Calife Abou-Bakar.
“Les compagnons de l'Envoyé de Dieu tombent à Yamâma à la façon de papillons dans le feu, et je crains qu'ils le fassent toujours s'ils rencontraient une occasion pareille de se faire tuer, cependant qu'ils sont les porteurs du Coran. Ainsi le Coran sera perdu et oublié. Si tu le réunissais et le faisais écrire?”
Pendant les dernières années de sa vie, le Prophète (SAW) employait de manière officielle des secrétaires, les uns pour les tâches courantes, d'autres pour la transcription de la révélation coranique. Le jeune Zaïd ibn Thâbit faisait partie de ce groupe. Il était même devenu le scribe principal de Mohammad (SAW) et comptait parmi les personnes qui connaissaient la totalité du Coran par coeur.
Tout naturellement, le Calife Abou-Bakar le chargera donc de réunir le Coran dans son ensemble. Mais le Calife, avec le scrupule qui le caractérise, tient à ce que les précautions soient prises : pour chaque verset, Zaïd devra trouver au moins deux témoignages écrits, avant de l'inclure dans la copie définitive. Et le calife demandera aux habitants de Médine d'apporter les fragments écrits qu'ils possèdent. Sur la totalité du Coran, la Tradition nous apprend que seuls deux versets ne se trouvèrent par écrit que chez une seule personne. Cette copie appelée Mushaf (feuilles réunies), sera conservée par le Calife Abou-Bakar et après lui par son successeur Omar.

Pendant ce temps, l'enseignement du Coran est encouragé dans tout l'empire musulman, qui ne cesse de s'accroître. Omar, toujours perspicace, entrevoit le besoin d'envoyer des copies du Mushaf dans les principaux centres, afin d'éviter tout risque de déviation, et d'erreurs de prononciation dans les pays non-arabes. Mais il n'en aura pas le temps, et c'est le troisième Calife Osman qui s'en chargera.
Il demandera à une commission présidée par le même Zaïd ibn Thâbit d'établir sept copies à partir du Mushaf, en autorisant la révision de l'orthographe dans le sens d'une plus grande lisibilité du texte, en particulier pour les non arabophones.
Après lecture publique de la nouvelle édition devant les savants du Coran que compte Médine, ces copies sont envoyées aux quatre coins de l'empire, avec ordre du calife de détruire tout texte ne correspondant pas au texte officiel. En effet, certaines divergences existaient du fait d'erreurs de copie, ou encore de la prise en compte d'un commentaire comme faisant partie du texte. Et il importait que ces textes inexacts soient détruits.
Des copies envoyées par Osman, il en reste de nos jours une, complète, que l'on peut admirer au musée Topkapi d'lstanboul, et une autre où il manque quelques feuillets à Tachkent. Et entre ces copies et les millions d'exemplaires éditées de nos jours, aucune différence... Ou plutôt si, une différence existe, quant à l'orthographe. En effet, à l'époque de la révélation, l'écrit venait à peine de faire son apparition. Pour les vingt huit lettres que compte l'alphabet, seuls quinze signes différents existaient. Ainsi le b, le t, le th, le n et le y avaient presque la même façon de s 'écrire et n'étaient pas différenciés par ce qu'on appelle des signes diacritiques : les points sur ou sous les lettres en arabe, les accents en français. On reconnaissait donc les lettres selon le contexte, leur emplacement dans le mot. De même, si en arabe, les voyelles longues sont représentées, les voyelles courtes et d'autres signes ne le sont qu'exceptionnellement, quand il y a ambiguïté. Ce sont en effet les fonctions grammaticales des mots qui permettent de les deviner. Tel est encore le cas dans l'arabe écrit courant. Cette écriture ne permet donc pas à une personne non arabophone de lire le texte phonétiquement (pis-aller malgré tout nécessaire pour le croyant).
Le Coran bénéficia donc jusqu'à la deuxième moitié du premier siècle de l'Hégire de différentes réformes orthographiques pour être tel que nous le connaissons actuellement.

# Posté le dimanche 07 mai 2006 18:06

Modifié le jeudi 11 mai 2006 12:13